LES FATALS PICARDS
Au fil des années, Les Fatals Picards ont fait de la scène leur aire de jeux, leur milieu natur...
Cette pièce rappelle qu'il faut vivre en gardant l'espoir. Car vivre sans espoir, c'est cesser de vivre.
« Je m'appelle Miss Balthazar. Je suis une bâtisse, une grande maison, une structure multi-étage, un immeuble quoi... Je me suis donnée le nom de miss Balthazar car celui qui est à l'origine de ma construction s'appelle Jean Balthazar, enfin s'appelait. Je vis là depuis très longtemps. J'ai vu beaucoup de gens passer dans mon hall et dans ma rue. J'ai vu des gens se rencontrer, copiner, se disputer, s'aimer, chanter. Mais il y eu ce weekend, ce fameux weekend où j'ai vu arriver plusieurs parents…Je compris à la fin les raisons pour lesquelles les parents étaient là. Je compris qu'ils avaient basculé dans un autre monde. Je ne pourrai jamais les oublier. D'autres locataires se sont installés pour y vivre leur vie. Mais cette année-là restera la plus intense. »
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