Auberge de jeunesse HI Strasbourg 2 Rives
Rh (avec activités de types N et L) ; effectif 495 personnes.
Crédits : © Pierre Planchenault
Rain revient sur un événement traumatisant, déchirement de l’intime que les détails du mouvement révèlent peu à peu à travers le corps et ses transformations, entre violence et vulnérabilité.
Déjà en 2018, à propos de l’une de ses précédentes pièces, We were the future, Meytal Blanaru, détaillait sa façon de travailler : « Les souvenirs laissent des traces, parfois physiques, parfois dans nos esprits. Ces traces sont ce qui me donne envie de danser. Danser est le moyen le plus simple et le plus direct de communiquer. Avant même de pouvoir partager quoi que ce soit avec quelqu’un d’autre, de performer en public, cela me relie à moi-même et me sert à savoir où je suis ! ». Dans Rain, à nouveau, la chorégraphe revient sur les souvenirs, en particulier ceux liés à l’enfance. Elle interroge la façon dont l’un d’entre eux a ricoché au fil de sa vie, comment il se transforme encore, s’altère et résonne. Ce signe fugace et profond qui se répète et la constitue, dont la réalité est une forme toujours changeante, se manifeste ici comme un mouvement menant de l’extérieur vers l’intime. Un face à face, public, droit dans les yeux, jambes campées dans le sol mais dont le tempo peu à peu se dérègle. De l’acte prédateur subi à ses effets sur le corps, c’est alors une autre facette qui se révèle. Vibrant témoignage, qui s’énonce à partir du silence et de la fragilité exposée.
Belgique, Israël / solo / création 2020
Rh (avec activités de types N et L) ; effectif 495 personnes.
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