Auberge de jeunesse HI Strasbourg 2 Rives
Rh (avec activités de types N et L) ; effectif 495 personnes.
Crédits : © Yves Pezet
Entre dérision et poésie, Lost in Ballets Russes revisite l’histoire de la danse du côté de l’imaginaire.
Tout le monde cherche ses racines. Il arrive qu’elles soient liées à la danse. C’est le cas de Lara Barsacq, arrière petite nièce de Léon Bakst, le célèbre peintre, décorateur et costumier qui a contribué au succès des légendaires Ballets Russes. Affaire de généalogie pourrait-on se dire, mais pas seulement. La jeune chorégraphe qui affirme apprécier le frottement des époques, met en scène ce qui tient de son héritage mêlant ainsi histoire personnelle et histoire de la danse. Une aventure qui l’a portée à créer Lost in Ballets Russes. L’écriture de cette pièce se déploie dans le flux discontinu de la danse et de ses images, alternant moments poétiques et matériaux documentaires. Sans s’attacher à une quelconque forme de reconstitution des danses, la jeune artiste, au riche parcours d’interprète – notamment au sein de la Batsheva, des Ballets C de la B d’Alain Platel ou auprès de Jérôme Bel – utilise l’imaginaire et l’effervescence artistique d’une époque. Pour cela, elle s’est appuyée sur les dessins et tableaux de Léon Bakst ainsi que sur les personnages qu’il a côtoyés. On y retrouve notamment Ida Rubinstein, une danseuse fascinante et exotique qui fut aussi la muse du décorateur.
Belgique / Solo / Création 2018
Focus l'Année commence avec elles
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