Auberge de jeunesse HI Strasbourg 2 Rives
Rh (avec activités de types N et L) ; effectif 495 personnes.
Crédits : Vincianne mandrin
15h-18h
Jardin des deux rives
https://www.inact.fr/festival/border-plus-22
Un peu à l'ombre, un dimanche, somnolant en parlant du repos… est une performance qui prend la forme de son titre. Nous invitons le public à venir se reposer sur les draps et couvertures préparés. Durant 3 heures, nous invitons à somnoler, à discuter des conditions du repos dans les quotidiens individuels, et à partager une collation ainsi qu'un temps de broderie. Les descriptions récoltées seront remises en scène en octobre lors du festival de graphisme Format(s).
Un espace est créé à l'ombre d'un arbre ou d'un muret. Une scénographie faire de draps imprimés de descriptions de siestes en anglais est installée. Le public est invité à s'asseoir, s'allonger, et à partager des lectures des textes inscrits sur les draps. Nous traduirons si besoin les textes inscrits. Par ailleurs, des tirages en riso des textes français seront disponibles. Nous récolterons les récits, descriptions de pratiques, en prenant des notes, possiblement en enregistrements audio. Une collation d'eau parfumée ou d'infusion sera proposée. Une broderie collective sera continuée.
Nicolas Couturier est graphiste, artiste et enseignant. Il vit et travaille à Strasbourg. Aujourd’hui, son travail se concentre sur les dispositifs collaboratifs de composition des savoirs. Il développe ainsi des outils d’observation et de description, liés aux relations au vivant, à des formes de soin et de jeux. Ses propositions utilisent autant le graphisme que les formes performatives, travaillant les représentations comme des diplomates visuels, à même de participer à la constitution d’assemblées éphémères. Il collabore actuellement au collectif de design graphique g.u.i. , à la formation de design de terrain InSituLab et à d'autres collectifs ponctuels.
L’accordéoniste Émilie Škrijelj et le percussionniste Tom Malmendier proposent une intervention sonore dans la ville de Strasbourg . Le temps de l'action, ils y dessinent un îlot de liberté où se superposent et se projettent plusieurs espaces, le réel et l'imaginaire. Leur dialogue avec l’environnement sonore nous invite à regarder la ville en l’écoutant. "Presque île", petite forme autonome, propose un point de vue sensible et poétique sur notre espace urbain. La ville sonne et résonne avec les musiciens qui rassemblent autour d’eux l’orchestre invisible du quotidien.
Emilie Škrijelj explore l'accordéon dans ses moindres plis et en use à la fois comme un instrument à percussion et un générateur de matières électroacoustiques. Inspirée par ses recherches autour de la platine, des synthé modulaires et du field recording, elle amène l'accordéon sur le territoire abstrait de l'électronique par la manipulation du soufflet et l'exploration de ses extrémités. Tom Malmendier, percussionniste, considère l'improvisation comme un point central de toutes ses recherches musicales et multiplie les projets avec des musiciens, danseurs et poète. En 2020, Tom Malmendier et Emilie Škrijelj créent le label eux sæm dédié aux musiques improvisées et expérimentales qui rassemble leurs projets actuels tels que le quartet nuits ou encore le duo Les Marquises et développe le projet Presque île, une série de petites formes sonores in situ, créées pour le paysage et qu'ils regroupent sur une carte sonore.
Des personnes produisent ensemble des airs improvisés. Aucune parole ne se fait entendre. Elles crient, en simultané, pour accompagner les cris des autres. Elles cherchent des postures - les unes contre les autres, les unes face aux autres, les unes loin des autres - pour sentir les vibrations corporelles, celles des organes qui crient. Elles cherchent l’harmonie de leurs cris, de leurs souffles, de leurs silences, de leur corps. Un air collectif se crée, puis s’épuise et reprend des forces dans le silence jusqu’au prochain cri. Jusqu’à ce qu’elles ne peuvent plus crier et décident d'arrêter.
Je suis diplômée de l’École supérieure d’Art d’Annecy Alpes (2016) et d'études universitaires en design et sociologie (2017). Au croisement de ces disciplines, je conçois des dispositifs pour que les corps, les matières et les histoires se lient dans des projets composés sur place et à plusieurs : résident·es, travailleur·euses, visiteur·euses, famille, ami·es. Je mêle l’écriture, la sculpture, la vidéo, l’installation et la performance, et j’envisage mes procédés de travail (rencontre, observation, intervention) comme des formes en soi à travers des ateliers ou performances. J’ai performé lors d’expositions personnelles (e/laboratory, 2017, La Factorine, 2019), d’expositions collectives (La Villa Vassielieff, 2016, Galerie Michel Journiac 2020), lors d’un colloque au Centre culturel international de Cerisy (2018), et en duo avec Clémence Rousseau à La Factatory en 2021. J’ai monté plusieurs ateliers pour produire des pièces collectives comme avec des élèves en école primaire dans le Lot et des résidentes en Ehpad en Isère (Résidences des Ateliers Médicis, Création en cours, 2018, Transat, 2021). Depuis fin 2021, je mène un projet avec Caroline Larboulette, chercheuse en informatique graphique au laboratoire Irisa à Vannes. Nous nous intéressons aux expressions stylistiques du corps : aux différents styles dans le mouvement qui peuvent exister. Nous capturons des données sur plusieurs personnes pour donner lieu à des productions qui mêleront performances, sculptures et réalité virtuelle.
Camouflage est une chorégraphie camp inspirée de parades militaires et de cours de danse classique, de scènes intimes de préparation et d’ornement du corps, de tutos youtube survivalistes et de morning routines make up. C’est une tentative de navigation corporelle entre deux définitions du terme «camouflage», qui désigne à la fois une technique militaire dite «passive» de dissimulation du matériel, et toutes les transformations qu’un•e acteur•ice opère sur son corps pour interpréter un rôle.
Nino André + Vinciane Mandrin est un duo d’artistes performeur·euses et auteur·ices. Nino André est diplômé de l’erg (Bruxelles) et Vinciane Mandrin est diplômée de l’Ensba Lyon. Le duo co-crée des expositions, textes et performances, et conçoit et anime des workshops de performance et de transmission de stratégies d’autodéfense féministe en école d’art (ENSAD Paris, ESACM, ISBA, Villa Arson). Leur pratique est centrée sur l’analyse, la reproduction et le piratage de postures de domination, avec des techniques corporelles inspirées du drag et du cabaret. Nino André et Vinciane Mandrin se rencontrent en 2018 à l’Ensba Lyon. Iels y créent le club cyberféministe intersectionnel Cybersistas, et co-signent Posture(s), une performance traitant des rapports de pouvoir et de leur manifestation corporelle dans les espaces professionnels et pédagogiques, construite à partir de l’observation de cours en école d’art. La performance et son script ont depuis été diffusés au-delà du contexte de l’école et ont donné lieu à plusieurs formes pédagogiques (conférences, workshops), devenant des outils de discussion et d’action sur les rapports de domination institutionnels, dans un contexte de prise de conscience collective et d’émergence de mouvements de lutte contre les discriminations dans l’enseignement supérieur artistique, le monde de l’art et au-delà. En 2021, iels créent Camouflage, performance produite par le CAC Brétigny, présentée au centre d’art et au Sueur Festival à Bruxelles. Nino André + Vinciane Mandrin présenteront prochainement leurs performances au festival Exit, Arts & Sciences Queer à l’INSA Lyon, pour la troisième édition de l’exposition Histoire d’un ciel en creux à la Brasserie Atlas et au festival Days for ideas à la Bellone à Bruxelles. Un entretien à propos de leur travail et de leurs expériences de pédagogie sera également publié dans l’ouvrage collectif de retranscriptions du cycle de conférences “Je ne suis pas féministe mais” de l’École supérieure d’art de Clermont Métropole, aux éditions B42.
Une lecture performée de : Les ventres amorphes, There have been worlds above, Vergehen. Une invitation à célébrer le crépuscule en moment seuil. Mes écrits invoquent des présents et présences. J’invite à parcourir des espaces-temps par des lectures. J’entretiens un rapport particulier à l’oralité, aux voix. J’interviens en tentatives décoloniales, en corps en transit_en transe imaginant des devenirs démultipliant des mondes. Des simulations d'archives de futurs.
I go back and forth between Czech Republic, France and Germany. I mainly take part in collective performance residencies, this somehow redirects my artistic practice regarding Care, movements, fluids, transit and transfer of energies, voices, rituals and celebrates presents and presences t/here.
Rh (avec activités de types N et L) ; effectif 495 personnes.
Le Festival Mondial de la Magie revient pour une nouvelle édition à STRASBOURG le 24 janvier 202...
Sarah Schwab, repérée par Patrick Sébastien, est une imitatrice talentueuse. Son spectacle "Du rê...
Accessible à tous.tes
"Qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour ?" est la nouvelle création de Sylvain Riéjou, artiste ass...
La visite vous invite à découvrir ce quartier au charme pittoresque. Sa forme urbaine innovante a...