Créer et gérer sa microentreprise
Réunion d'information animée par l'ADIE: présentation de la microentreprise - régime micro social...
Crédits : réZonance
Le projet se compose en plusieurs temps forts : sensibilisation théorique, initiations techniques, écriture, tournage, montage, diffusions publiques et sur les réseaux sociaux, bilan collectif.
1. L'approche critique pour amorcer les prises de conscience
L'atelier débute par plusieurs séances d'approche critique pour amener les participants à analyser les enjeux du sujet, à poser des définitions sur le vocabulaire utilisé, à mettre à jour des attitudes, des préjugés, des mécanismes sur les quels on doit s'interroger ensemble. Cette première étape vise à donner des clés et des repères simples aux jeunes dans le compréhension de ces représentations simplifiées ou détournées. Elle sera organiser avec l'équipe pédagogique.
2. Le cinéma et l'auto-fiction comme opportunités d'empathie, de résilience et de revalorisation de soi
L'opportunité donnée aux jeunes de réaliser leur propre information, est en soi exceptionnel et valorisant. Tout au long de cette expérience, ils travaillent sur la conscience d'eux-mêmes et des autres dans un climat de confiance. Ils sont alors mieux à même de connaître les mécanismes de la haine, et d'entrer dans la démarche coopérative que représente la vidéo participative. C'est à travers cette prise de conscience que nous proposons aux jeunes de construire des créations audiovisuelles de sensibilisation s'appuyant sur l'auto-fiction et destiné à être diffusé largement. La réalisation collective leur permet de prendre du recul sur leur propre vécu tout en s'en servant pour défendre des valeurs et engager leur point de vue sur des informations bien souvent banalisées.
3. Le cinéma comme expérience "Potlach"
Posée dès le départ comme condition d'existence de production filmique, l'expérience "Potlach", autrement dit l'expérience d'une économie du "don" et de l'échange, induit et engage d'emblée l'adoption par les jeunes de nouveaux codes de conduite et de comportements entre eux. C'est-à-dire qu'ils prennent conscience que pour la bonne réussite du projet, chacun doit donner de sa personne et simultanément. Par exemple, si tous les acteurs sont opérationnels mais que le cadreur ne l'est pas, alors la prise ne sera pas bonne. Les participants commencent donc l'atelier en prenant conscience que chercher de l'information et la transmettre, c'est d'abord travailler en équipe et en symbiose.
La réalisation du projet s’appuiera sur une double approche pédagogique et artistique, ayant pour but de transmettre et d’incarner les messages essentiels définis avec les encadrants responsables du projet.
A partir d’interviews de structures ou de personnes impliquées, les films s’attacheront à restituer la diversité de chacun et développer un message de recul et d'analyse. Une partie du tournage se fera avec la complicité des jeunes, de leurs parents ou amis et de l'équipe pédagogique : des mises en scène simples qui alimentent les propos, le choix des images d'illustration, les dispositifs d'interviews... L'idée est d'enregistrer les repor-
tages préparés avec les encadrants et pouvoir comparer les approches du traitement de l'information.
Réunion d'information animée par l'ADIE: présentation de la microentreprise - régime micro social...
Le jardin de Bésignoles est un jardin privé, situé sur la commune de Privas en Ardèche. il se vis...
Est-ce que la RQTH se met dans le CV et la lettre de motivation ? Comment j'aborde le handicap à ...
avec A la volée, Alberi Sonori, Boisdebout, Chopska, Duo Tanghe Coudroy, Imnari, La Sialyre, MST,...
organisé par FAMDTA
À la lisière du jazz, du classique et de la musique de film, le travail de Quentin Dujardin trouv...