Chercheur un jour, chercheur toujours
Objectif : Face au désenchantement de nos jeunes vis-à-vis de métiers de recherche, il est urgent d’agir. Notre objectif est de présenter aux jeunes à l’âge de choisir leur futur métier, pourquoi faire de la recherche est le « plus beau métiers du monde ». Métier dans lequel le plaisir d’apprendre et comprendre, de découvrir (être le premier à marcher là où personne est passé avant), de se sentir faisant partie de la grande famille national et mondial de chercheurs, la joie de communiquer et partager ce qu’on aime faire, d’échanger avec des paires, y compris à l’étranger en voyageant un peu partout dans le monde prennent une place immense. Un métier exigeant il est vrai, mais tellement à la hauteur des investissements personnels et qui, en plus, en France où les chercheurs dans les grands organismes publics (CNRS, INSERM, INRA, INRIA …) ont le statut de fonctionnaires qui leurs apporte la sécurité d’emploi.
Contenu et déroulement : Les jeunes chercheurs (doctorants) non seulement français mais aussi étrangers de laboratoires avec lesquels nous collaborons, présenteront aux lycéens leurs travaux de recherches autour des affiches (posters) et leur expliqueront ce qu’ils aiment dans l’activité de recherche. Il s’agit de jeunes chercheurs du Centre de Recherche des Cordeliers (UMRS 1138, http://www.crc.jussieu.fr/) et du Département des Neurosciences de l’Université McGill (Montréal, Québec, http://www.douglas.qc.ca/research/). Notamment, Ils expliqueront comment on utilise une souris qui devient aveugle pour comprendre les mécanismes de cécité et l’autre, qui développe une pathologie mimant la maladie d’Alzheimer, afin de voir le cerveau par la « fenêtre » qui est la rétine. Dans ce dernier cas, c’est avec l’espoir de découvrir les changements très précoces qui pourraient aider à diagnostiquer cette maladie dévastatrice bien plus tôt qu’actuellement. Pour faire correspondre les activités proposées avec le thème transversal, ils expliqueront comment on peut utiliser les données obtenues chez les souris pour les appliquer chez l’homme. En effet, les souris ne sont pas des hommes comme les pommes ne sont pas des planètes mais d‘après la légende, c’est en regardant la pomme tomber que Newton a formalisé la théorie de gravité.
Un autre kiosque sera consacré à la promotion des échanges universitaires entre la France et le Québec, notamment en présence de l’attachée scientifique du Québec à Paris, Mme Caroline Mailloux et Prof Emmanuel Moyse qui monte, soutenu par la CFCQ, un projet de Master bi-diplômant entre 4 Universités françaises et l’Université de Montréal.
En conclusion, nous espérons convaincre les jeunes lycéens que les métiers de recherches sont à leur porté et que notre communauté a besoin d’eux. En éclairant notre métiers de différents angle notamment en projetant la lumière sur comment il est vécu par les jeunes à peine plus âgé qu’eux (les doctorants) mais aussi par ceux qui ont passé leur vie professionnel à « faire de la recherche », nous espérons qu’ils seront nombreux à décider de faire la recherche pour toujours.
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