Pablo Mira cherche encore le titre de son spectacle
One man show
Crédits : Icíar Bollaín
Rencontre avec la réalisatrice Icíar Bollaín, réalisatrice du film Maixabel (Les repentis), Maixabel Lasa, dont l'histoire a inspiré le
film.
Animation : José Luis Sánchez Noriega, Professeur à l’Université Complutense de Madrid.
Actrice avant d’être réalisatrice, Icíar Bollaín s’est vue happée très jeune par le cinéma, puis elle est passée derrière la caméra pour raconter des histoires très ancrées dans notre époque. Elle fait partie de cette génération de femmes cinéastes qui débutent dans les années 90, avec Isabel Coixet, Chus Gutiérrez, Gracia Querejeta et d’autres noms qui font le renouveau du cinéma espagnol avec un regard plus frais et libéré de ses préjugés. C’est aussi un modèle de dénonciation de la violence machiste et une analyse intelligente de ses causes, ce qui lui a valu d’être largement diffusé dans les établissements éducatifs et sociaux.
L’étude systématique de la filmographie d’Icíar Bollaín permet d’en identifier deux piliers fondamentaux : un cinéma social engagé sur les migrations, les inégalités sociales, les carences éducatives, la pauvreté, le colonialisme, le terrorisme…, et un cinéma à la sensibilité féministe qui recherche la visibilité des femmes, leur offre une place de tout premier plan dans le récit, dénonce des situations de discrimination professionnelle et analyse les présupposés de la société patriarcale et les rôles pré-établis pour les femmes. Dans son onzième long-métrage, la réalisatrice aborde un sujet jusqu’alors inédit en réunissant ces deux axes, puisqu’il s’agit de s’engager auprès d’une femme, Maixabel Lasa, dont la vie a été cruellement anéantie.
Evenement organisé dans le cadre de la 31e édition du Festival du cinéma espagnol Nantes.
One man show
One woman show
One man show
Spectacle musical
One man show