2200 ans d'histoire(s) à Nanterre: retour sur la fouille archéologique Inrap du Square Jean-Baptiste Lebon
Préalablement à la construction de Centre de santé Juliette Ténine, inauguré en 2025, sur le site...
D’un geste, TM+ tisse une toile sonore inédite, entremêlant le XVIIe baroque et anglais d’Henry Purcell à un XXe poétique et expérimental. Les motifs, les sonorités rebondissent en de sublimes correspondances...
Véhicule propre à TM+, caboteur de l’imaginaire, le Voyage de l’écoute est une expérience autant qu’une exploration. Sans escales, ni pauses ni applaudissements ni mouvements de musiciens entre les œuvres, comme pour mieux suivre le flux des temps lointains et du temps proche, il nous entraîne le long d’itinéraires inouïs dans le paysage des siècles et des climats, sur des routes inédites entre compositeurs, ouvrant des perspectives nouvelles sur nos géographies intérieures.
Voyage de l’écoute entre le rivage Purcell et ses implantations contemporaines, voyage topographique également, puisque le consort de violes et les instrumentistes se répartissent le territoire du plateau et les entrelacs du programme. Le lacis des références est inextricable : George Benjamin et Jonathan Harvey partagent l’Angleterre avec Henry Purcell, la voix chante Upon Silence sur un tissage de violes similaire au dispositif des Fantaisies, lesquelles sont citées par Laurent Cuniot dans sa pièce dédiée à Jonathan Harvey, tandis que le chef invité, Marc Desmons, est aussi l’un des deux altistes de Viola, Viola qui ouvre le périple. On n’en finirait pas… Comme noyau de ce programme intime et bouleversant, dont Purcell serait à la fois la pulpe et l’écorce, il y a l’intensité expressive du hautbois, dont le jeu sans esbroufe est un risque permanent, dont le timbre pénétrant semble toujours sur le point de s’ébrécher. Death of light, light of death, ce sont les méditations hérissées d’épines, illuminées de larmes et comme happées par le vide de Jonathan Harvey devant le Retable d’Issenheim. Ombrae, c’est l’hommage incandescent rendu par Laurent Cuniot à Henry Purcell, à l’héritage, à la modernité, et par-dessus tout au nocturne du voyage intérieur. On dit des Fantaisies de Purcell qu’on y entend en permanence courir le feu sous la glace. Imagine-t-on seulement ce qu’il faut de génie pour composer pareilles pièces à 20 ans ? Confrontées à leurs échos d’aujourd’hui, elles semblent irradier ce programme, chaque instant aussi près du miroir que de la crevasse.
Préalablement à la construction de Centre de santé Juliette Ténine, inauguré en 2025, sur le site...
Cycle de conférences organisé par l’Université Paris Nanterre et l’UMR 7041/Université Paris 1-Pa...
radio live production - Aurélie Charon
Concert de passation de l'ensemble TM+, avec une création mondiale de Bruno Mantovani
Mon petit cinéma
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