Auberge de jeunesse HI Marseille Bois Luzy (FUAJ)
Auberge de jeunesse
Crédits : Instants vidéo
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d’après le poème de Mahmoud Darwich, écrit en 1982 pendant le siège de Beyrouth, un poème qui intervient après le massacre de Sabra et Chatila, lu en 1983 en Algérie devant le Conseil national palestinien.
Ouverture le 20 octobre à Marseille avec 4 programmations d’art vidéo palestinien et international, une installation vidéo et une table ronde.
Mais elle sillonnera aussi le monde, accueillie par d’autres Musées de solidarité (pour l’instant en Ethiopie, Allemagne, Italie, Belgique, Jordanie, Liban, Canada, USA…).
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PROGRAMME
• Une installation vidéo de Toni Mestrovic (Croatie)
• Deux programmations internationales avec les œuvres de :
François Lejault (France), Brigitte Valobra (Espagne), Silvia De Gennaro (Italie), Essa Grayed (Palestine), Pascal Lièvre (France), Malubéa (Belgique), Eleni Gioti (Grèce), Firat Bingö (Turquie), Emilia Izquierdo (UK), Joana Villaver (Portugal), Przemyslaw Sanecki (France/Pologne), Razan Al Salah (Palestine/Liban/Canada), Fran Orallo (Ecosse), Valérie LeBlanc & Daniel H. Dugas (Canada), Lisi Prada (Espagne), Elsa Muller (France), Juan Desteract (France/Argentine) , Sarah Beddington (UK), Sarah Violaine (France)
• Deux programmations palestiniennes avec les œuvres de :
Manal Mahamid, Bashar Alhroub, Hiba Isleem, Razan Amleh, Mohamed Harb, Shereen Abed Alkareem, Noor Abed, Yaqeen Yamani, Doha Awar, Rawan Joulani, Linda Katbeh, Nizar Marzouqa, Eslam Muheisen, Lilly Ann Benson, Dina Mimi, Ramz Siam, Bushra Barghouthi, Abdallah Motan
• Une table ronde organisée en partenariat avec la Revue Markaz, et avec la complicité de Ma’an (Ensemble pour les artistes de Gaza) et le soutien du Réseau Euromed France
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Inspiré.e.s * par les mouvements de solidarité tricontinentaux et anti-impérialistes des années 1960 à 80, à la croisée des pratiques militantes, artistiques et muséologiques qui ont crée une forme très particulière de musée de solidarité, sans murs, et le plus souvent, des musées en exil (en soutien aux peuple du Chili, du Nicaragua, de l’Afrique du Sud et bien sur de la Palestine), la Fondation A.M. Qattan et les Instants Vidéo ont ainsi lancé un appel à solidarité.
(* Voir l’exposition Passé Inquiet, curatée par Kristine Khouri & Rash Salti)
La biennale refuse de se taire ou d’être réduite au silence, elle ne désertera pas non plus le territoire qui l’a vu naître. Elle fera escale à Ramallah, Jérusalem et dans le Golan.
La biennale ne sortira pas de scène. ACTION ! Que les images circulent, que les images donnent à voir !
La biennale s’écrira comme on écrit un film, par le montage. Les images inviteront les spectateur.rice.s à se mettre en mouvement pour découvrir d’autres territoires. Elles offriront des formes et des espaces de résistance à l’effacement et à l’invisibilisation.
Et pour une poétique de la relation, nous cultiverons dans les interstices de la biennale la puissance de la lumière pour une solidarité artistique et culturelle.
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/si:n/, س, la lettre mathématique qui représente l’inconnu, le “x” en français et en anglais. C’est aussi une belle lettre en arabe. Le spectateur la voit comme une lettre arabe mais phonétiquement, elle recouvre d’autres sens en langue anglaise : Scene (la scène) et Seen (to see : voir). L’intitulé /si:n/ exprime donc à lui seul la volonté du festival à être un espace de rencontres entre des cultures.
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Pour mémoire
2008 : Le festival est le fruit d’une dynamique collective dans la mise en forme d’un projet, entre des structures qui organisent et/ou accueillent les différentes activités du festival, en Palestine et à Marseille. Il réunit [A.M. Qattan Foundation](A.M. Qattan Foundation), Les Instants Vidéo Numériques et poétiques, Khalil Sakakini Cultural Centre, Al Mahatta Gallery, Palestinian Art Court-Al Hoash, Musée Ethnographique, Musée d’art, et Galerie Virtuelle de l’Université de Birzeit, Centre culturel Franco-Allemand… bientôt rejoins par Al Ma’amal Foundation for Contemporary Art (Jerusalem), Eltiqa Group for Contemporary Art (Gaza), and Dar al-Kalima College (Bethlehem).
Premier événement de ce genre en Palestine, le festival est organisé tous les deux ans, dans plusieurs villes ( Ramallah, Jérusalem, Gaza, Birzeit, Jenine, Naplouse) et entend devenir une plateforme internationale de référence, capable de susciter des participations locales, du monde arabe et internationales, et un espace de rencontres, de dialogue, de connaissance et de production.
Le festival présente des programmations d’art vidéo, des installations multimédia, des performance, des rencontres d’artistes, conférences et workshops.
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Ecrits entre 1977 et 1992, les poèmes publiés dans cette petite anthologie sont extraits de cinq recueils de Mahmoud Darwich. S’ajoutant aux textes de la même période déjà disponibles en français, ils permettent de mieux connaître une étape charnière de son itinéraire poétique entre Beyrouth, Tunis et Paris.
« Maintenant que les choses sont maîtresses,
que ce silence bourdonne comme une mouche,
percevons-nous l'inconnu en nous ?
Chantons-nous comme nous chantions ?
D'autres fortins sont tombés avant ce jour,
mais l'air est désormais acide.
Seul je défends un mur qui ne m'appartient pas.
Seul je défends un air qui ne m'appartient pas.
Seul je reste debout sur le toit de la ville...
Job est mort, le phénix aussi
et les Compagnons se sont dispersés.
Seul je tente mon âme affligée
mais elle refuse de m'aider contre moi-même
et seul, j'étais seul
lorsque j'ai résisté
à la solitude dernière de l'âme... »
Auberge de jeunesse
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