Proman Ambares recrute pour Keolis ses futurs chauffeurs de bus
Votre agence PROMAN d'Ambarès et Lagrave recherche KEOLIS, ses futurs conducteurs de bus du résea...
Crédits : Fabrique de Suza
Selon l’économiste sénégalais Felwine Sarr, « l’économie du vivant serait fondée sur une réévaluation de l’utilité de tous les secteurs de la vie économique au regard de leur contribution à la santé, au soin, au bien-être, à la préservation du vivant et à la pérennisation de la vie, à la cohésion sociale. Il ne s’agit pas ici de prôner une limitation de la vie économique à la satisfaction des besoins biologiques fondamentaux : se nourrir, se soigner, se vêtir. Les besoins de l’esprit et de la culture sont aussi essentiels à nos sociétés, mais de se poser la question de l’utilité et de la nécessité des biens produits, de leur mode de production et de leurs impacts sociaux et environnementaux. On ne pourra plus se payer le luxe de ne pas interroger la finalité de la vie économique ainsi que ses modes de production ; ni de l’inscrire dans une cosmopolitique du vivant. »
Pour en discuter, nous proposons de croiser les regards de Diego Landivar, professeur en économie à l’ESC de Clermont-Ferrand, Émilie Guitard, anthropologue associée au Laboratoire Les Afriques dans le Monde, Rozenn Nakanabo Diallo, maîtresse de conférences à Sciences Po Bordeaux et Jean-Philippe Berrou, maître de conférences à Sciences Po Bordeaux.
Une rencontre proposée dans le cadre de l'événement L'art au coeur du vivant, carte blanche à la Fabrique de Suza, organisé par l'Institut des Afriques.
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