Diffusion de films des étudiants en Arts de l'Université de Corse

Corte (Haute-Corse) • Jeudi 10 avril 2014, 07h30
Diffusion de films des étudiants en Arts de l'Université de Corse

Les films diffusés :

• Promenade, de Noémie Costecalde
Une caméra en déroute, oubliée au bout de la main, accompagne un trajet aussi hésitant. La promenade frôle la perte.
• Petite Histoire, de Julien Fortier-Chicoine
Cette micro-fiction en stop motion interroge le déchet, son milieu, sa plasticité et son pouvoir.
•Boulevard du temps qui passe, de Maud Armand
Une autobio-graphie dans un paysage devenu graphique, support d’un trajet performatif.
• Parasites, de Sébastien Mei
Les signes numériques constituent ces images d’avions de chasse qui revètent une distance allégorique et critique.
• Balade nocturne, d’Elsa Gisbert
Un street movie, où la réfraction des lumières urbaines dans les gouttes de pluie évoque une promenade impressionniste.
• Ordre / Désordres, d’Anaïs Juin
Une méthodologie du désordre Dada et un certain parti-pris des choses.
• Rythm’ & Shoes, d’Anaïs Juin
Une pantomime de cinéma muet, à hauteur de souliers, aborde de façon elliptique la grande famille humaine.
• Vider son sac, de Noémie Costecalde
Vanitas: Cose belle quagiù passa et non dura...
• Cubes planétaires, de Sébastien Mei
Faire et défaire le monde, déployer les possibilités des combinaisons possibles. Stop motion.
• Paysage, d’Ana Esteves de Lima
Une tentative de tableau-vidéo. Saturer le paysage par la couleur, dans une réthorique de l’éloignement. Boucle.
• Abstraction fluide, de Vincentella Padrona
Les volutes d’un paysage mental.
• Space invaders, d’Ana Esteves de Lima
Un motif pop de lapin crétin qui évoque les jeux vidéos chrono et psychophages. Boucle.
• Procédure, de Wang Qing
Ces tableaux captent le mouvement lent, constant des machines qui préparent l’édification d’un nouveau paysage.
• Inside / Outside, de Noémie Costecalde
La caméra poursuit une chorégraphie sensible, où le corps tourne, cherche sa place entre dedans et dehors.
• Retour, de Yolande Lombardo
La douce transformation d’une peinture de paysage qui évoque ses cycles de vie et de sommeil. Boucle.
• Paysage quelconque, de Malika Salmouk et Samira Roesh-Sanoussi
De longs plans continus, dégagés de toute fiction directe, où des accroches surréalistes pointent nos rapports au monde.
• Marche, de Sylvie Rebouleau et Laurine Pieri
Marcher, regarder où l’on marche, se regarder marcher pour se parcourir.
• Demain sera un autre jour, de Jean-Baptiste Andreani
Le temps impactant la nature. L’action de ce time-Lapse se déroule à Corte, entre nature et urbanisme.

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