Les femmes face aux inégalités de richesse
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Avec moins d’une centaine de datacenters, l’Afrique s’affiche très en retard par rapport au reste du monde. Les datacenters sont principalement présents en Amérique du nord (40%), en Europe (30%) et en Asie (10%) ... les datacenters africains ne représentent qu’un peu moins de 1,3% des datacenters dans le monde.
Cette situation n’est pas surprenante, l’Afrique s’est ouverte avec retard au numérique. Avec retard, certes, mais non sans originalité. Affichant un déficit sur les réseaux télécoms ‘traditionnels’, principalement cuivre, elle se construit une identité numérique en partant quasi d’une page technologique blanche. Et cela avec un réel succès. Le développement des services financiers sur mobile en est la démonstration.
L’Internet est la clé du succès du numérique en Afrique. Mais le chemin est long avant la maturité qui verra l’ensemble du continent connecté. Un rapport de la Banque mondiale en 2018 indiquait que seuls 20% des individus ont accès à internet en Afrique. Même s’il progresse rapidement, de nombreux efforts restent à fournir, indispensables puisque l’économie et la progression des PIB sont aujourd’hui fortement liées au numérique.
L’Afrique dispose cependant de nombreux atouts. Le premier, certainement, est la jeunesse et l’engagement des Africains. Puisque tout est à construire, l’Afrique s’engage volontairement sur cette voie pour partir de cette page blanche que nous avons évoquée et construire l’innovation portée par ses forces vives. C’est un atout essentiel et une force. L’Afrique est également ceinturée par de nombreux câbles sous-marins qui assurent les interconnexions aux meilleurs débits.
Mais pour que cela fonctionne, la data - la donnée est l’or du numérique - a besoin de poumons qui la stockent, la traitent et lui donnent la force de circuler. L’African Data Center Association estime que pour accompagner l’adoption du numérique et de ses usages en Afrique, il faudra couvrir le territoire de plus de 700 datacenters.
Le noyau historique, la centaine de datacenters existants, montre le chemin, de manière brillante. Malgré des conditions extérieures souvent difficiles, température, hygrométrie, fourniture électrique, le PUE (unité reconnue qui compare l’électricité consommée par le datacenter à celle réellement consommée par l’informatique qu’il héberge) de ces datacenters n’a pas à rougir de la comparaison avec le reste du monde.
Le marché africain des datacenters affiche un incroyable potentiel et dispose de la capacité de déployer des installations au plus haut niveau de technicité.
Les conditions sont réunies pour faire de l’Afrique l’avenir du datacenter.
François Vajda, directeur général de Mark-Com Event1 et co-organisateur, commente: « Le succès des éditions précédentes de Data Center Forum démontre l’intérêt que suscite la thématique des centres de données. Nous proposerons à la fois des exposés thématiques de haut niveau et des présentations de fournisseurs du marché Datacenter, ainsi qu’un espace d’exposition »
Data Center Forum Afrique abordera les évolutions liées aux plateformes
technologiques dans le monde de l’infrastructure cloud, du datacenter et de la sécurité. Cette manifestation s’adresse aux spécialistes des technologies de l’information et de la communication et entend permettre aux décideurs africains francophones d’appréhender les derniers développements dans le monde de l’infrastructure cloud, du datacenter et de la sécurité.
L’édition 2022 se tiendra au Hyatt Regency à Casablanca. Celui-ci offre des salles de conférence super-équipées, un espace de 500 m² pour les sponsors et un vaste parking, le tout dans le respect strict des mesures sanitaires liés au coronavirus.
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Mission recherche et innovation
Conférence coorganisée par NEOMA Club Digital & Technologie, Club Afrique
Fête de la musique 2025