Dérouler le fil par Charles Giulioli

Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) • 6 - 28 mars 2020
Dérouler le fil par Charles Giulioli

Crédits : Charles Giulioli

« Dérouler le fil »

Solo show de CHARLES GIULIOLI

Vernissage le jeudi 5 mars de 18h30 à 22h

Exposition du 6 au 28 mars 2020

Au printemps Charles Giulioli présentera à la galerie Mondapart le fruit de plus de 15 années d’art numérique ; une création d’images nées de sa peinture dans un premier temps, puis de programmes autonomes par la suite. Des estampes tirées sur papier ou imprimées par sublimation thermique, toujours proposées en pièce unique. Dans l’œuvre de Charles Giulioli la couleur prédomine, elle communique avec le mouvement pour nous faire ressentir la vie qui coule dans nos veines. Il s’agit de la première exposition consacrée uniquement à l’art numérique présentée à la galerie.

Chaque œuvre imprimée est accompagnée d’un programme avec lequel elle a été créée. Programme que vous pourrez faire tourner sur votre ordinateur ou votre téléviseur. Ces programmes aux algorithmes élaborés laissent la part belle au hasard, à l’instar du peintre dans son atelier. Les images évoluent à un rythme soutenu, les visuels changent de couleur, disparaissent pour réapparaître dans un format plus petit à un autre moment, à un autre emplacement : aucune répétition possible, la création numérique se déroule dans la nouveauté de chaque instant. Ces programmes sont hypnotiques, ils nous portent et nous emportent, l’envie de deviner les changements qui vont apparaître à l’image étant très puissante. L’image créée à l’écra disparaît à jamais, sauf si elle est jugée digne d’être imprimée.

La genèse de l’art numérique de Charles Giulioli : lorsque Charles Giulioli prend le temps d’examiner à la loupe 25 ans de peinture, il note les liens, les traits communs à sa production historique de peintre, décèle les symboles répétés, analyse les palettes de couleur. Il comprend que tout au long de ces années de peinture, il a pu se répéter sans le savoir. C’est alors qu’il décide de créer « une machine à peindre », un outil logiciel de génération d’œuvres qui remplacerait la main de l’artiste. L’artiste centralien s’essaie au code informatique avec beaucoup d’intérêt et crée dans un premier temps le programme génératif « L’œuvre sans fin », puis « Lignes sans calculs ». D’autres programmes suivront, comme le dernier « Univers Mouvants », dont les premiers tirages seront présentés lors de cette exposition.

Mots-clés :
art numérique charles giulipmi

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