Elles ont marché sous la lune
Compagnie La Balbutie- Juliette Plihon
Ma Mère l'Algérie est un hommage aux femmes, aux mères et aux histoires inlassablement transmises.
Kaci, l'enfant-héros de la trilogie algérienne, guide le public dans l'imaginaire bouillonnant d'un conte populaire kabyle auquel se mêle la dure réalité de sa vie d'enfant immigré.
Comme un jeu de poupées russes, ses souvenirs s'emboîtent et l'histoire se tisse avec légèreté pour dire les bonheurs et les trahisons. La belle jeune fille élevant son frère comme son fils, le frère épousant la méchante belle-soeur, la méchante belle-soeur empoisonnant la belle jeune fille et les vieilles curieuses qui observent tout cela...
Charismatique et attachant, le conteur incarne tous les personnages de ce récit aussi réjouissant que bouleversant.
Ma mère l'Algérie est le premier volet de la Trilogie algérienne qui pose un regard sur l’immigration algérienne en France et sur la complexité du lien indéfectible qui unit les deux pays.
NOTE D'INTENTION
"Ma mère l'Algérie a été créé en 2003. Avec le recul, je me dis que finalement, cela parle très peu de l'Algérie... Car le conte qui sert de trame à l'histoire véhicule des valeurs tout à fait universelles : l'amour, la solidarité, la fraternité...
Avec le recul, c'est le personnage de Kaci qui me paraît capital : le spectacle raconte comment un enfant se nourri des histoires que sa mère lui raconte, comment elles façonnent son imaginaire mais aussi son langage et son rapport aux autres. C'est bien de transmission qu'il s'agit : que faut-il transmettre aux plus jeunes ? Pourquoi faire ? Que devient ce terreau qui nous constitue une fois l'enfance terminée ?
Ma mère l'Algérie est ma façon de rendre aux jeunes pousses qui viennent m'écouter des racines plus solides, mieux ancrées dans la terre pour qu'ils puissent grandir en hommes libres."
Rachid Akba
LA PRESSE EN PARLE…
N'hésitez pas ! C'est sensible, drôle, tendre et déchirant. Du beau théâtre qui parle de la vie.
Armelle Heliot, Figaroscope – avril 2012
Des rires, des coeurs serrés voire des larmes et de magnifiques et poignants silences. Des moments d’émotion pure et des images restent au coeur longtemps après le spectacle.
Sésame n°6 - juillet 2003
Les spectateurs sont entraînés dans ses histoires, s'attachent à ses personnages. Ils sont invités à participer et l'enthousiasme du comédien franchit naturellement la frontière qui d'habitude sépare la scène de la salle. Alors l'histoire se tisse des nouveaux mots proposés par le public, et chacun se fait conteur aux côtés du conteur.
Clémentine Morot-Sir, La Provence - 5 novembre 2013
Compagnie La Balbutie- Juliette Plihon
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Visite commentée
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