Auberge de Jeunesse HI
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Crédits : Guillaume Flandre - Witness and Perpetrator (témoin et auteur présumé)
Bienvenue à OpenWalls Arles, une exposition présentée par le British Journal of Photography en collaboration avec la Galerie Huit Arles.
Pour la quatrième édition du prix, 50 images individuelles et deux séries lauréates répondent au thème de la vérité. Le photographe français Jacques-Henri Lartigue disait: “Pour moi, la photographie, c’est saisir un moment qui passe et qui est vrai.” En réfléchissant à ces deux dernières années, nous devons nous demander dans quelle mesure nos réalités individuelles ont changé. L’appareil photo a la capacité unique de capturer des moments fugaces qui, autrement, disparaîtraient à jamais, l’image agissant comme une relique du passé.
À l’inverse, qu’est-ce qui est vrai? Qu’est-ce qui est réel? Nous nous interrogeons de plus en plus sur la vérité que recèle la photographie. Avec les mots ‘fake news’ (fausses nouvelles) présents dans nos esprits et la confrontation quotidienne avec des images modifiées et artificielles sur les pages de papier glacé et les petits écrans,
‘voir, c’est croire’ semble être une affirmation vide de sens. Dans ce monde photographique contemporain, nous devons nous demander: qu’est-ce qui passe pour être la vérité?
Dans l’exposition, vous trouverez des œuvres interprétant la ‘vérité’ créées sur six continents. Heather Agyepong explore l’inconscient. Marcel Top pose la question suivante: ‘Que se passe-t-il lorsque l’intelligence artificielle intervient dans la documentation de la guerre?’. Guillaume Flandre, Laura Roth, Frederike Kijftenbelt et Savas Onur Sen réfléchissent à l’impact négatif de l’humanité sur notre planète.
Dans la catégorie des séries, Sunday Special de Carlos Idun-Tawiah agit comme un requiem de ses souvenirs d’enfance dans une famille chrétienne ghanéenne, “incitant à ce plaisir que l’on ne peut trouver qu’en regardant en arrière”. L’œuvre de Krista Svalbonas, What Remains, juxtapose des images de l’architecture balte de l’ère soviétique avec des motifs découpés au laser inspirés de l’art populaire de la région. Les images qui en résultent examinent la façon dont les gens sont façonnés par leur environnement et comment ils peuvent se rebeller contre celui-ci pour préserver leur identité et leur culture.
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